Le réflexe de vérification
Recommandé par un contact, contacté sur LinkedIn, peu importe : avant la réponse, il y a la recherche Google. Un profil LinkedIn seul, c'est une vérification à moitié rassurante.
Avant de répondre à ton email, un décideur te google. Un site sobre, précis, orienté résultats, qui transforme « c'est qui ? » en « on l'appelle ». Livré en 5 à 14 jours.
Ce qu’on entend, presque mot pour mot, au premier appel.
Recommandé par un contact, contacté sur LinkedIn, peu importe : avant la réponse, il y a la recherche Google. Un profil LinkedIn seul, c'est une vérification à moitié rassurante.
« Consultant en stratégie / transformation / organisation »… Si ton site ne dit pas précisément quel problème tu règles et pour qui, le prospect te range dans « générique », et négocie.
Dix ans de missions, des résultats concrets, et rien de montrable en un lien. Chaque opportunité te force à tout re-raconter.
Chaque page a un rôle précis : faire avancer ton visiteur jusqu’au contact.
Le problème que tu règles, pour qui, avec quelle méthode. Une page d’accueil qui se lit comme une proposition de valeur, pas comme un CV.
Cas clients anonymisés si besoin : contexte, intervention, résultat chiffré. Le format que les décideurs lisent vraiment.
Une page contact sérieuse, un agenda pour un premier échange, une plaquette téléchargeable si ton marché la demande.
Sobre, rapide, sans gadget. Le site reste crédible dans deux ans sans refonte.
Structure type livrée : proposition de valeur, méthode, cas clients, prise de contact.
Chaque projet est chiffré sur devis, après un appel. Tu sais ce que tu reçois avant de t’engager. Réponse sous 24h.
Une autre question ? Écris-moi. Je réponds sous 24h.
LinkedIn crée le contact, le site conclut la vérification. C'est aussi le seul endroit où tu contrôles tout : pas d'algorithme, pas de distraction, ton argumentaire dans l'ordre que tu choisis.
Brief en 5 minutes, appel sous 24h, proposition claire dans la foulée. Tu sais où tu vas avant de t’engager.